Edito, juin 2006 par Olivier

Quelle autorité ?


[image:Olivier]

Récemment, nous avons assisté en France à une multitude d’évènements qui ne laissent pas sans interrogations. Grèves ou problèmes au sein du gouvernement, tout le monde se pose des questions, personne n’est content, en bref : que fait l’autorité ? Qui est-elle ?

En vivant dans un pays, on est forcément amené à respecter l’autorité, se plier aux règlements intérieurs en quelques sortes. Mais que faire lorsque l’autorité elle-même n’a plus son autorité ? Toutes ces questions, on est en droit de se les poser...


L’autorité de Dieu

Si les gouvernements sur Terre ont leurs défauts, il en est un qui n’en n’a pas. En tant que chrétiens, nous faisons partie du royaume de Dieu. Ce royaume n’est pas une utopie, mais est bien réel. Et dans ce royaume, il y a bien sûr une autorité : Dieu lui-même. Les Psalmistes nous font souvent part de sa grandeur, de son autorité parfaite, et de sa justice. Mais comme dans tout gouvernement, il y a parfois confrontation entre l’autorité et le peuple (cela est vrai pour l’instant mais sera faux après le retour de Jésus). Lorsque Dieu me demande quelque chose, suis-je prêts à le faire ?

Il est parfois plus facile de contourner les choses difficiles que de les affronter. Tout chrétien est un jour amené à faire des choix difficiles par rapport à sa foi. Dans une telle situation, il nous est posé deux solutions : se soumettre ou suivre la masse rebelle. Quel est le plus facile ? Se soumettre, c’est pas facile, surtout quand on estime être dans son droit. Suivre la masse, c’est synonyme de facilité, de simplicité, et surtout on n’est pas jugé ! En bref, un choix pas évident... Ce que tu dois savoir aujourd’hui, c’est que tout ce que tu feras en te soumettant à Dieu, il te le sera rendu plus tard.

« Si l’oeuvre bâtie par quelqu’un sur le fondement subsiste, il recevra une récompense. Si l’oeuvre de quelqu’un est consumée, il perdra sa récompense ; pour lui, il sera sauvé, mais comme au travers du feu ». (1 Corinthiens : 14-15)

Souvent, on préfère ce qui est visible par les hommes, on oublie vite Dieu et on se laisse emporter par le courant. Tu peux parfois te croire fort parce que tu as l’impression d’avancer rapidement. Mais il faut ouvrir les yeux, parfois le courant te berce et te donne cette impression. Au contraire c’est en allant à contre-courant que tu deviendras fort, en nageant dans le sens inverse. C’est comme pour un athlète, en affrontant la difficulté, il progresse et devient plus fort. Nous aussi, nous devons avancer vers un même but, vers une même victoire. Dieu se tient au bout derrière la ligne d’arrivée, et il tient une récompense pour tous les participants qui auront persévéré jusqu’au bout. Mais tout ceci, faisons-le avec joie et non avec un esprit d’obligation.

« Tout ce que vous faites, faites-le de bon coeur, comme pour le Seigneur et non pour des hommes, sachant que vous recevrez du Seigneur l’héritage pour récompense. Servez Christ, le Seigneur » (Colossiens 3 : 23-24)

Soumettons-nous donc avec joie à l’autorité de Dieu, en cerchant à faire sa volonté. Laissons-lui toute la place dans notre coeur, il en est digne et il ne nous décevra jamais.


Olivier


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